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lundi 3 mai 2010

HELPING BRINGS JOY

Today is an unforgettable day for me because I have experienced how much joy volunteering may bring to someone. One of my best friends at the university, Rénélus David gave me this opportunity to make that action that will always stay on my mind.

Rénélus is a 4th grade med student like me and we are part in the same team for our medical practice at the hospital of the state university of Haiti. He survives from the terrible earthquake in Haiti, but he got some marks because his mother died, his older brother and sister who support him died and his nephew too. Rénélus’ situation is not uncommon at the public med school. I may talk about him just because he is someone close to me, but there are others like him and worst too.

In order to continue with his study we got the idea to find a place to him at a refugee camp near Champs-de-Mars. To get that place, I made several demands and a lot of processes; then this Sunday they answer my request. You can´t imagine Rénélus’ face and mine. It was the first step. So, in the afternoon, I buy some hoods to put on the ground under the tent just not to get wet, because it´s the raining season in Port au Prince now. Rénélus couldn´t stay to work with me, so he needed to return to his relatives’ house far from Port au prince. I finished the work on the darkness on my own, but it was pleasant to see me useful and helpful to others.

Dear friends, there are a lot of students in my university like Rénélus, even though they lost everything but they don´t lost the dream to continue their studies, to be someone useful to Haiti. They have never lost hope for, one day, being graduated and bringing change in their community. That´s why my friend Jonas Attilus, in Mexico, and I, in Port au Prince, together we want to find a way to alleviate some of my fellow’s pain by helping them find equipment to made their medical practice and help rebuild our library so that they can study better.

Today we are making an international call to anyone who wants to support this project to write at aheadhaiti2010@gmail.com or find us on Facebook ahead-FMP. We need books, student equipment, and your contact. The future of Haiti relies on his sons’ education and not on money.

Stanley Duméus


Un premier geste concret

Ce lundi 3 mai 2010, j’arrive à aider David Rénélus, étudiant en 4e année, à installer une tente dans un camp de refugiés provisoire à proximité du champ de mars dans le centre-ville de Port-au-Prince. Cet abri provisoire va lui permettre de se loger alors qu’il reprend ses études à la Faculté de médecine et de pharmacie.

En effet, Rénélus a été profondément touché par le séisme du 12 janvier. Sa mère, un frère et une sœur ainés, un neveu sont morts par l’effondrement de la maison où il vit à Port-au-Prince. Malgré tout, il a du courage. « Je ne savais pas si j’avais autant d’énergie », m’a-t-il fait savoir, tandis que nous étions entrain de discuter sur la cour de l’hôpital général (HUEH). A présent, il fait le va-et-vient entre Gressier, ville (à 2h de temps de p-a-p en autobus), et la capitale haïtienne. Avec la lourdeur de la circulation et ses faibles moyens financiers, il lui sera très bientôt impossible de tenir.

En plus, presque tous ses effets et matériels ont été ensevelis sous les décombres. Sa situation n’est pas différente de celle de plusieurs dizaines d’autres. Je me sens particulièrement préoccupé des possibilités qu’ils ont de continuer à étudier et de bien apprendre. C’est pourquoi moi à Port-au- prince et mon ami Attilus à Mexico (même si nos propres ressources sont tres limitées) décidons de supporter nos camarades et compatriotes. Nous savons que la tâche n’est pas facile, mais nous nous engageons à faire de notre mieux.

Si je m’étais laissé décourager, je n’aurais pas enfin trouvé la place pour la tente. Depuis plus d’une semaine, j’entame des démarches. Parfois, je parcoure toute une demi-journée à pied pour rencontrer certaines personnes. Je fais des demandes par ci, par là. L’espoir est venu dimanche après des discussions décisives que j’ai eues avec un des responsables du camp.

Tout de suite dans l’après-midi, j’achète des planches (pour mettre sous la tente afin que l’eau de la pluie qui ruisselle par terre n’y pénètre). Quoique lourds, je les ai transporte moi même non loin du camp.

Et aujourd’hui (lundi 3 mai), j’ai été permis de l’installer. Rénélus n’a pas pu rester, du fait qu’il lui serait difficile le transport public dans cet après-midi. J’ai résolu de travailler tout seul. J’ai transporté les planches à destination. Enfin la tente est debout. Mais ce n’est pas fini. J’ai du aller chercher chez moi « un Domi dous » (petit matelas), un récipient pour transporter de l’eau à baigner, une petite étagère pour déposer les effets. Oui, à 7h pm, me voila allongé dans la tente ! J’aurai le souvenir d’être le premier à pouvoir y coucher. Rénélus, ton tour maintenant !

Stanley DUMEUS



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